21.08.2007 | Aure
Tu comprends, c'est si beau, le monde dans ma tête,
Quand le rayon se plante et que l'arbre est clarté.
Là des oiseaux blottis sont de petites fêtes de plumes, sans prudence en d'impatients étés.
Tu comprends, c'est si beau, le passé sous le front,
Le glissement du sang sur une vieille image,
Ce souvenir d'amour qui s'oublie sous un nom,
Et ceux là qui sont morts, en laissant leur visage.
J'ai des matins d'éclats, quand le froid est mon prince.
Je vais, n'écoutant plus de familiers malheurs,
Entre des biches bleues dont la forme est si mince,
Qu'on voit venir le cerf
Jusqu'au bord de leur coeur.
23:45 Publié dans Aure | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Amour, Poésie, Sodenkamp, Photo, Photographie, Femme
